748 connectés

Oblivion Song : La critique du tome 3

Date : 19 / 09 / 2020 à 08h00
Sources :

Unification France


Oblivion Song

tome 3

  • Editeur : Declourt
  • Scénario : Robert Kirkman
  • Dessin : Lorenzo De Felici
  • Couleurs : Annalisa Leoni
  • Série : Oblivion Song
  • Collection : Contrebande
  • Date de sortie : 21 janvier 2020
  • Format : 19 x 28.5 cm
  • Nombre de pages : 160
  • ISBN : 978-2-7560-8231-8
  • Prix : 16.50 €

Ce troisième opus de la nouvelle série signée Robert « Walking Dead » Kirkman & Lorenzo De Felici, qui s’attaquent ici à la science-fiction, en suivant le destin croisé de deux frères que tout sépare y compris un univers !

Le monde de Nathan Cole s’écroule autour de lui. Afin de préserver son monde, mais aussi celui d’Oblivion, il n’a d’autre choix que de tenter de recoller les morceaux et de continuer à avancer. Mais il va y avoir un événement tout aussi cataclysmique que le premier : une deuxième transférance se produit ! Et toutes les cartes sont rebattues.

Décryptage
A peine libéré de prison, 3 ans après les événements des tomes précédents, Nathan décide de se rendre sur Oblivion en urgence pour porter main forte à son frère Ed et sa communauté qui doivent faire à une nouvelle menace, des êtres appelés les « sans visages ».

Après un second tome un cran en dessous du premier (qui avait mis la barre très haute, il faut reconnaitre) qui lançait ce monde incroyable, ce troisième tome rehausse le niveau de l’action, de l’aventure et de l’histoire pour se hisser très largement au niveau du premier tome, voir au delà. Ce qui laisse présager un avenir radieux pour l’histoire si on reste sur ce rythme-là. Justement le rythme est soutenu, il n’y a peu de temps morts et Oblivion est au centre de ce tome qui nous fait découvrir les « sans visages » qui seront les « chuchoteurs » d’Oblivion… La violence est aussi très présente et le dessin coloré et détaillé vient magnifier toute cette ambiance pesante et participe à une immersion totale jusqu’au climax final qui laissera le lecteur dans une attente du prochain tome qui sera forcément trop longue.

La survie en environnement hostile, l’organisation des nouvelles « sociétés », les rapports humains, familiaux, sont une fois de plus au centre de cette historie épique. C’est un peu la marque de fabrique de Robert Kirkman, mais c’est aussi et surtout l’histoire de poches d’humanité esseulées qui doivent régulièrement faire face à de nouvelles menaces, qui sont là aussi pour relancer l’intérêt de la lecture et qui sont au centre des préoccupations de l’auteur.


Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.



 Charte des commentaires 


Orcs et Gobelins : La critique du tome 9
Le grand voyage de Rameau : La critique
Captain Tsubasa - Comment j’ai créé Captain Tsubasa ! : La (...)
Elfes : La critique du tome 27
Stranger Things - Zombie Boys : La critique de la bande (...)
Star Wars - The Mandalorian : Rosario Dawson en Ahsoka Tano, une (...)
Stargate : La porte des étoiles reste ouverte
Doctor Who - Revolution of the Daleks : La bande annonce de (...)
N’écoute pas : La review du film Netflix
The Umbrella Academy : Elliot Page a fait son coming-out (...)
Canal + - Bandes Annonces : 2 décembre 2020
Projet film d’horreur : Alex Garland travaille sur un film (...)
Petite fille : La review du film Arte
Projet comédie : Judd Apatow signe avec Netflix
La Casa De Papel : La critique des Escape Games