Green Lantern : Martin Campbell revient sur le flop de 2011

Date : 21 / 08 / 2021 à 13h00
Sources :

Collider


Alors que Collider estime que Martin Campbell est sans doute l’un des réalisateurs d’action les plus sous-estimés (mettant en boîte 2 des meilleurs Bond de la franchise avec GoldenEye et Casino Royale), il a malheureusement réalisé le Green Lantern de 2011 avec Ryan Reynolds et il revient pour nous sur cette expérience désagréable.

C’est lors de la promotion de son nouveau film, The Protégé, que Campbell a parlé à nos amis de Collider du plus gros flop de sa carrière, expliquant n’avoir jamais eu le moindre intérêt pour les comics et que le studio avait coupé les vannes financières juste avant le début de la production.

"Le truc sur Green Lantern est que, alors qu’avec Bond, j’adore Bond, j’adore les films Bond, je les ai vraiment appréciés, c’était un événement pour moi, je ne suis pas un fan de comics. Et la vérité, c’est que je n’aurais jamais dû faire ce film, mais je l’ai fait parce que je n’avais jamais fait de film de comics auparavant, donc je pense que la faute repose en grande partie sur mes épaules. C’était un film de grand studio, et le scénario n’était pas à la hauteur, nous avions Ryan Reynolds - formidable - et Blake Lively, donc au moins ces deux-là se sont réunis, nous avons créé quelque chose."

"Le problème, c’est que je me souviens qu’au cours des six à huit dernières semaines de pré-production, chaque jour - et je dis bien chaque jour - nous avions des réunions sur la réduction du budget. « Nous devons réduire le budget. Comment allons-nous réduire le budget. » Chaque foutu jour. Et j’avais élaboré une fin formidable pour ce film. Je me souviens que j’avais un grand bureau à la Nouvelle-Orléans, celui de la production, et j’avais tapissé les murs de storyboards. C’était comme du papier peint partout pour la fin du film, et ils sont venus et ont dit, « On ne peut pas se le permettre. Tu dois tout couper ». Donc, à la fin, ils sont arrivés avec cette fin merdique. Cela dit, je n’aurais jamais dû le faire, mais je l’ai fait. Je ne pense pas avoir fait du bon travail, donc pour moi, pour les films de super-héros, il y a de meilleures personnes que moi qui devraient faire ces films."

En ce qui concerne la fin originale, Campbell a déclaré qu’elle aurait dû voir les Lanternes affronter un ennemi commun, contrairement à ce que l’on voit dans le film, où Hal Jordan (Reynolds) affronte Parallax tout seul :

"Pour être honnête, il y avait une bataille dans les rues entre les quatre lanternes - entre nos héros, Kilowog, Sinestro, et évidemment Ryan Reynolds, et bla-bla - contre une sorte de monstre énorme qui prenait le contrôle de la ville, et c’était vraiment Les sept mercenaires en quelque sorte, ou Les quatre mercenaires. Cependant, cela ne s’est pas réalisé, donc voilà."

Ainsi donc, désamour des comics en général et ingérence habituelle de la Warner dans les productions, ne faisant semble-t-il pas confiance au réalisateur qu’ils ont pourtant nommé pour le poste, et on obtient donc le Green Lantern de 2011.


Green Lantern est Copyright © Warner Bros. Pictures et DC Entertainment Tous droits réservés. Green Lantern, ses personnages et photos de production sont la propriété de Warner Bros. Pictures et DC Entertainment.



 Charte des commentaires 


Green Lantern : Martin Campbell revient sur le flop de (...)
Green Lantern Corps : Un coup de fouet au projet ?
Green Lantern Corps : Gros Changements à la tête du DCEU
Green Lantern Corps : Deux scénaristes et deux super-héros (...)
Green Lantern : Rien de prévu pour le personnage avant (très) (...)
Matrix Resurrections : Un Morpheus différent sur de nouvelles (...)
Spider-Man - No Way Home : La fin d’une franchise selon Tom (...)
Star Trek - Lower Decks : De la fin de la saison 2 à la Frontière (...)
SOS Fantômes - L’héritage : La nouvelle bande annonce
Toxique : La review du film Netflix
The Continental : Mel Gibson pour la série John Wick de (...)
Le Peuple Loup : La critique
Chucky : La poupée psychopathe pour l’égalité des (...)
First Cow : La critique
Merlin : Michael Matthews pour réaliser l’adaptation live (...)