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Fenice - Smoljanovic & le niveau 4 : La critique du tome 1

Date : 25 / 11 / 2012 à 20h05
Sources :

Source : Unification France



Fenice

Tome 1 - Smoljanovic & le niveau 4

• Éditeur : 3TPF édition + Dédicace personnalisée + marque page
• Scénario : Iah-hel
• Dessin : Virginio Vona
• Sortie le : septembre 2012
• Nbre de page : 224
• Format : 170 x 240 mm
• ISBN : 978-2-9533662-2-8
• Prix : 17 €. Livré en 72h selon disponibilité et après réception de la somme + 9 € de Frais de port
• Site Internet : http://www.fenice-bd.eu/

Quatrième de couverture :
Entre songe et réalité...

Rome année indéfinie
J’erre dans les rues de la ville en effervescence….
Le chaos établi par le gouvernement s’est heurté à un attentat. Quelqu’un a osé l’impensable, offrant une vision surnaturelle à tout un peuple opprimé depuis des décennies. Un ciel rouge domine la ville et tranche sur les diktats de l’ordre établi, imposant cette illusion comme l’espoir d’une autre couleur.
La répression maximum qui règne pour capturer l’auteur de cette farce, m’engage un peu plus dans ma quête.
Qui était-il ?

Décryptage :
A peine arrivé à Rome, Fenice, toujours après avoir pris un grain de café se retrouve en plein délire, voit des gens voler mais décide de prendre un taxi pour s’en éloigner. Repéré par la police, le chauffeur de taxi et Fenice sont pris en chasse. L’ordre est donné à l’agent de police de tuer les 2 hommes et malgré l’incongruité et l’illogisme de cet ordre, il va bien falloir obéir. C’est donc une course poursuite qui est lancée jusqu’à ce que Fenice se retrouve à Dité.

A peine sorti du premier tome de Fenice, L’aube rouge, impossible de résister à l’envie de dévorer la suite. Le style est changé tout en gardant l’ambiance et l’atmosphère du tome 0 mais les dessins se font plus beaux, plus fouillés, plus complets mais gardent cet aspect crayonné gras de toute beauté. Le découpage de l’histoire guide la couleur de l’ambiance.

Le rouge pour la première moitié qui se passe à Rome et dans le taxi lors de la poursuite et dans la maison prise d’assaut par la police. Le bleu pour la seconde partie qui se déroule à Dité, la prison, le véritable enfer. Arrivé là-bas, au détour d’une attaque de trafiquants de drogue, Fenice va retrouver le garçon qui a réussi à échapper à la descente de police de la fin de la première partie, qui se déroulait 18 années auparavant.

Ce second tome prend un virage plus politique avec l’introduction de ce doux rêveur révolutionnaire communiste et de Dité. Mais il faudra bien des gens pour se soulever contre l’autoritarisme et le totalitarisme qui règne dans la BD. On a pu constater à 2 reprises l’intransigeance et la violence de la police. La police est-elle violente pour s’adapter au monde qui évolue mal ou est-ce le contraire ? La politique est donc présente, la violence aussi et la drogue garde cet aspect important de la BD qui est le prolongement de la précédente. On nous explique que notre héros aussi romantique soit-il, a besoin de cette drogue pour survivre, c’est aussi ce que prétendant tous les gens qui ont une addiction.

En vengeur intouchable, que les balles ne tuent pas, Fenice fait un peu penser à Eric Draven dans The Crow, toujours en introspection, des questions à se poser sur ce qui l’entoure... Mais toujours très prompt à sortir les armes pour s’en servir, faire justice et passer rapidement à autre chose.

C’est véritablement une BD atypique, que ce soit au niveau de la forme, de l’atmosphère, l’ambiance imposée par la particularité du dessin mais aussi par le fond, l’histoire en elle même déstructuré (pour le moment) mais qui rend parfaitement justice à l’ambiance de science-fiction de la BD, le caractère onirique de celle-ci. "Ni début, ni fin" mais espérons que le héros n’a pas fini ses aventures car son monde est complexe, il l’est tout autant et ils méritent tout deux un approfondissement.

Bande annonce :


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