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Alors que le troisième volet qui clôt la trilogie de Christopher Nolan sort dans quelques semaines, il est peut-être temps de vous rafraîchir la mémoire et redécouvrir le premier opus.
Le film
Alors que le souvenir de ses parents assassinés le hante, Bruce Wayne, désemparé, erre à travers le monde cherchant les moyens de combattre l’injustice et ses propres peurs. Avec l’aide de son dévoué majordome et homme de confiance Alfred, de l’inspecteur Jim Gordon et de son allié Lucius Fox, Wayne revient à Gotham City et révèle son alter ego : Batman, un justicier masqué qui utilise sa force, son intelligence et une batterie d’armes high-tech pour combattre les forces sinistres qui menacent la ville...
Bande annonce
Infos techniques
Batman Begins
USA, 2005 - couleurs
Langues : Allemand, Français, Italien, Anglais, Castillan
Sous-titres : Allemand, Français, Italien, Anglais, Castillan, Danois, Finnois, Néerlandais, Norvégien, Portugais, Suédois
Durée : 140 min.
Suppléments :
Digibook (40 pages) contenant le Blu-ray et le DVD du film
Infos techniques DVD :
Infos techniques Blu-ray :
Un coffret combiné DVD/Blu-Ray qui devrait ravir les fans. Les très nombreux et passionnants bonus permettent de plonger au cœur des coulisses.
On apprend énormément de choses sur le premier opus de la trilogie de Christopher Nolan. Tous les aspects du film sont explicités.
Je ne vais pas lister tout ce que l’on y apprend (il me faudrait deux pages et c’est tellement plus intéressant de le voir en vrai) mais histoire de vous faire saliver, voici quelques éléments que vous découvrirez dans les bonus :
La technique de combat de Batman est le keysi.
La raison ? Les combats étant nombreux, les assurer par des câbles aurait créé de trop nombreuses difficultés. Les créateurs de la méthode l’ont donc adapté à la chorégraphie de Dave Forman.
Et si vous pensez que Christian Bale est resté à rêvasser entre deux scènes, vous allez devoir revoir votre jugement. Dès que l’acteur avait un moment de répit, il le passait à répéter les combats (16 au total dans le film), tout comme Liam Neeson.
La ville de Gotham est un mix de New-York, Chicago et Kowloon.
Christopher Nolan voulait que sa ville ressemble à New-York sous stéroïdes et les équipes techniques ont pris un million de photos des différentes villes par tous les temps (soleil, pluie, brume) et à toutes les heures, pour avoir une base de travail.
Des lieux particuliers comme le Manoir Wayne ou la Batcave ont également été dessinés soigneusement. Les tons blancs du premier pour en faire une sortie de mausolée, la seconde se devait de déjà exister et ne pas être construite (on a beau être un multimilliardaire excentrique, difficile de faire passer discrètement des tonnes de béton).
La cape de Batman est faite d’un matériau créé pour l’occasion.
Il s’est en effet avéré impossible d’utiliser le velours car une fois gorgée de pluie, elle devenait inutilisable. Face à ce défi, les équipes techniques ont trouvé un compromis : de la très fine toile de parachute doublée avec du nylon. Le Ministère de la Défense travaille actuellement sur un matériau à mémoire de forme.
La Batmobile a été créée de toutes pièces et est vraiment véloce.
D’un modèle en pâte à modeler de Christopher Nolan (le réalisateur était fan de modèles réduits étant enfant) est née la voiture de Batman.
Elle a été totalement dessinée et construite à partir de zéro. Le cockpit devait s’ouvrir telle une fleur et cela fut assez difficile à réaliser (mais toutes les autres idées ont été refusées par le réalisateur exigeant).
Contrairement à nombre de films, les scènes de poursuite n’ont pas été accélérées, ce que l’on voit à l’écran est la vitesse de tournage (soit 130 km/h sur le plateau alors que la moyenne est à 55). Malgré tous les efforts déployés par l’équipe, même poussée dans ses dernier retranchements, la Batmobile n’a pu être détruite.
Le Bhoutan étant trop éloigné, un glacier islandais a accueilli le tournage.
Mais le redoux de février a forcé les équipes à tourner sans répétition sur place, la glace se craquelant en profondeur sous les pieds des acteurs. Heureusement qu’ils ont tourné rapidement car le lendemain, le glacier avait fondu !
Les deux containers de neige importés ont été intégralement utilisés, une bonne partie l’a été pour crée un toboggan.
Les cascades faites par ordinateur prennent le même temps que faites réellement.
C’est certainement une information pour nombre de fans des effets spéciaux numériques mais faire les cascades "en vrai" prend autant de temps que de les faire numériquement.
On apprend ainsi que pour la scène du monorail (dans laquelle Batman est suspendu à son grappin) elle court sur quelques 250 mètres et que le cascadeur l’a faite d’un seul tenant. Il fallait une sacré coordination pour les souffles des bouches d’égout ou encore pour les éléments physiques (voitures, passants, ...).
Bref je vais m’arrêter là car je ne veux pas tout vous dévoiler. Mais croyez-moi, pour 20€, ce pack DVD/Blu-Ray vaut vraiment l’investissement ...
Visuels
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